Dimanche de la Divine Miséricorde
La miséricorde divine guérit nos blessures et recrée nos âmes
Frère Thomas Minh
Dimanche 12 avril 2026
2e dimanche de Pâques — Dimanche de la Divine Miséricorde
- Première lecture : Ac 5, 12-16
- Psaume : Ps 117 (118)
- Deuxième lecture : Ap 1, 9-11a.12-13.17-19
- Évangile : Jn 20, 19-31
au Sanctuaire du Saint-Sacrement à Montréal, le 12 avril 2026
Cette transcription n’a pas été relue par le prédicateur.
La miséricorde divine guérit nos blessures et recrée nos âmes
Frères et sœurs, saint Thomas apôtre face aux témoignages des autres apôtres de la résurrection du Christ, ne croit pas, et dit, si je ne le vois pas, si je ne le touche pas, non, je ne crois pas. Par la miséricorde envers Thomas, le Seigneur leur apparut 8 jours plus tard. Il invite Thomas à toucher les cicatrices, les clous, et de son côté transpercé, après avoir vu, Thomas proclame, mon Seigneur est mon Dieu.
Dieu lui dit, parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux, ceux qui croient sans avoir vu. Voilà, sans doute, nous sommes maintenant des bienheureux, parce que nous ne voyons pas, mais nous croyons.
Frères et sœurs, saint Paul, saint Jean-Paul II, nous dit, plus le péché abonde, plus la grâce surabonde. La fête de miséricorde a été instituée par le pape Jean-Paul II, le 30 avril 2000. Elle est célébrée chaque année, le deuxième dimanche de Pâques.
Elle fait suite aux révélations de Jésus à Faustine. La fête offre une indulgence plénière et le pardon total des péchés. Deux choses sont nécessaires pour recevoir la grâce de la divine miséricorde. La première, la confession. La deuxième, la communion. Jésus dit à Faustine comme message pour chacun d’entre nous.
Je suis l’amour miséricordieux. Je veux guérir ton cœur meurtri. Je ne veux pas te punir pour tes péchés.
Laisse-moi faire. Je sais le meilleur temps, le meilleur chemin. Je sais comment faire.
Laisse-moi te guider de la façon dont je veux. En quelques mots, le Christ ressuscité va recréer chacun selon sa situation. C’est toute notre âme devient de plus en plus sainte selon la volonté de Dieu.
Frères et sœurs, comme Thomas dans cet évangile, on ne regarde pas souvent les moments de bonheur dans la vie, mais on regarde plus souvent les moments de douleur dans le passé. C’est parce que les blessures sont des marques. Ils laissent des cicatrices visibles et touchables.
On peut se mémoriser des moments violents, soumis, quand on est encore bébé sans force de se défendre. Et comme le Christ sur la croix, nous devons pardonner à ceux qui nous ont offensés. Dieu est amour miséricordieux.
Dans son amour paternel, Dieu nous accueille comme le père dans la parabole qui ouvre ses bras pour embrasser son fils prodige de retour à la maison. Dans son amour maternel, Dieu nous fait renaître comme Jésus dit à Nicodème qu’il faut renaître dans l’esprit. Pour terminer, frères et sœurs, en particulier aujourd’hui, on peut tout demander et tout obtenir de sa miséricorde.
Toutes grâces et tous bienfaits sont accessibles à chacun d’entre nous. Ô Jésus-Christ ressuscité, j’ai confiance en ta miséricorde.
Frère Thomas Minh
